28 juillet 2006

Internet draine toujours plus de publicité

Le Web est désormais pris très au sérieux par les annonceurs. Il pèse actuellement 9 % des investissements publicitaires en France.
Le Web a bel et bien gagné ses lettres de noblesse auprès des annonceurs. C'est ce que confirme la dernière étude menée par l'association professionnelle Internet Advertising Bureau (IAB) et TNS Média Intelligence, qui indique que 984 millions d'euros ont été investis en publicité sur le Net au cours du premier semestre 2006. Soit une croissance de 57 % (à périmètre constant (1)) par rapport au premier semestre 2005, là où l'ensemble des autres supports médias (presse, TV, affichage, radio, cinéma) peine à franchir les 11 % d'augmentation. Un record.
Le canal Internet représente désormais 9 % du gâteau publicitaire global et encore, sans compter les millions brassés par les liens sponsorisés (liens publicitaires textuels) : numéro un du lien sponsorisé, Google ne communique toujours pas ses chiffres. Si le Web reste encore loin derrière la presse écrite (33,7 %), la télévision (29,3 %) ou la radio (15,1 %), il s'approche dangereusement des panneaux d'affichage, qui flirtent avec les 12 %.
Pour autant, le succès de la publicité en ligne ne se ferait pas au détriment de celle sur les médias traditionnels : « Internet fait désormais partie intégrante des plans plurimédias. Ce qu'un annonceur gagne grâce à la publicité en ligne, il pourra le réinjecter plus tard dans une campagne TV », analyse Jérôme de Labriffe, président de l'IAB.
Le Web a surtout profité de l'arrivée de nombreux nouveaux annonceurs, prêts à injecter des budgets pérennes sur ce canal. Ceux-ci sont en effet rassurés par un média aujourd'hui mûr. Le public est présent (52 % des Français de plus de 11 ans se sont connectés au moins une fois en juin 2006, selon Médiamétrie) et « les outils de mesure de la publicité en ligne sont devenus aussi précis que ceux pour les autres médias », ajoute Jérôme de Labriffe.
Les annonceurs vont encore se diversifier
Pour ce semestre, on retrouve dans le top 5 des annonceurs en ligne des habitués tels que la SCNF, Switch Voyages (Partirpascher.com, Vol-sec.com) ou SFR. Mais de nouveaux secteurs gagnent du terrain : la grande consommation (Coca-Cola, L'Oréal Paris, Unilever...) et la distribution. Et la diversification des acteurs, dont les PME-PMI, devrait être une des grandes tendances de l'année à venir. Déjà, de nouveaux entrants comme Virgin Mobile, Electrolux ou QuickSilver, se sont montrés très actifs en quelques mois.
Autre tendance notable, la publicité en ligne a élargi son spectre de sites « supports ». Alors que les portails/moteurs de recherche et les sites de FAI étaient en 2005 la cible favorite (64 %), leur poids est tombé à 47 %. La faute aux sites d'information, plébiscités par les annonceurs.
Malgré son explosion, le marché serait, selon l'IAB, à l'abri des dérives. On se souvient du pullulement de bannières agressives aux heures fastes de la bulle Internet, qui ont exaspéré plus d'un internaute... « Tout le monde a les mêmes intérêts et prend garde à ne pas détériorer le terrain », affirme Jérôme de Labriffe.
L'IAB, qui n'a pas vocation à jouer les surveillants comme le Bureau de vérification de la publicité, cherche plutôt à aiguiller ses membres pour profiter au mieux de la publicité en ligne. Il prépare ainsi des recommandations sur les publicités vidéo (rich media), un format à la mode, pour conseiller par exemple leur durée optimale pour accrocher l'internaute. (1) En 2005, les chiffres étaient fournis par 24 régies publicitaires, rejointes par 10 nouvelles régies en 2006 (soit un total de 1536 annonceurs actifs).
Source : 01net - Juillet 06 -

21 juillet 2006

Google lance une balise pour les anti-DMOZ

Deux mois après MSN, Google annonce le support d'une balise pour les mécontents de DMOZ ...Voici ce matin une petite nouvelle qui me fait bien plaisir pour les quelques raisons suivantes ...

1/ Impossibilité de référencer quoi que ce soit sur Dmoz

2/ Jamais avoir eu de réponse quant à ma proposition bénévole de participer à l'enrichissement
de cet annuaire (pas de comm = t'en prends une = normal non ?)

3/ Inintérêt total de ce vieux "machin" qui n'a jamais évolué. Les limites du bénévolat et des outils "collaboratifs" certainement...

Ah ! ce joli coup de gueule du matin qui me fait du bien après une énième nuit à 30 degrés!

Bref, je vais m'empresser de copier/coller un "autre" script Google dans les répertoires de mes sites pour dire : Halte à Dmoz ! (lire l'article pour voir l'autre gros avantage...)

Bon courage à ceux qui travaillent !!!
____________________________

Rappelons tout d'abord que DMOZ,
aussi connu sous le nom d'Open Directory Project (ODP), est un vaste annuaire du web géré par des milliers de bénévoles de part le monde. Cet annuaire est libre, ce qui signifie que tout le monde peut l'utiliser, c'est ce qu'à fait
Google avec l'annuaire Google.

Lorsqu'un site est ajouté à l'annuaire, il est accompagné d'une description. Par exemple, pour Zorgloob,
c'est "Actualités, informations et interviews sur Google". Google, dans ses pages de résultats, affiche lui aussi une description des sites, les fameux snippets. Et tant qu'à faire, Google utilise directement la description des sites vus par DMOZ plutôt que de faire ses propres descriptions.
Le problème se pose si vous pensez que la description donnée à votre site reflète mal ce dernier, qu'elle n'est plus à jour ou qu'elle contient des fautes, vous ne pouviez pas modifier cette description dans les résultats de Google. Désormais, il est possible d'indique à Google de ne pas prendre en compte la description faite par DMOZ, grâce à une balise méta :

Dès que le robot Googlebot repassera sur votre site, il indiquera une nouvelle description de votre site grâce aux termes présents dans ce dernier.

Source : Zorgloob

[via WRI et Vanessa Fox, de l'équipe Google Sitemaps]

Deux mois après MSN, Google annonce le support d'une balise pour les mécontents de DMOZ

Voici une nouvelle qui me fait bien plaisir compte-tenu :
1/ de l'impossibilité de référencer quoi que ce soit sur Dmoz
2/ de n'avoir jamais eu de réponse quant à ma proposition bénévole de participer à l'enrichissement de cet annuaire (pas de comm = t'en prends une = normal non ?)
3/ de l'inintérêt total de ce vieux "machin" qui n'a jamais évolué. Les limites du bénévolat et des outils "collaboratifs" certainement...
Ah joli coup de gueule du matin qui me fait du bien après une énième nuit à 30 degrés !

Bref, je vais m'empresser de copier/coller un "autre" script Google dans les répertoires de mes sites pour dire : Halte à Dmoz ! (lire l'article pour voir l'autre gros avantage...)
Bon courage à ceux qui travaillent !!!

Rappelons tout d'abord que DMOZ, aussi connu sous le nom d'Open Directory Project (ODP), est un vaste annuaire du web géré par des milliers de bénévoles de part le monde. Cet annuaire est libre, ce qui signifie que tout le monde peut l'utiliser, c'est ce qu'à fait Google avec l'annuaire Google.

Lorsqu'un site est ajouté à l'annuaire, il est accompagné d'une description. Par exemple, pour Zorgloob, c'est "Actualités, informations et interviews sur Google".
Google, dans ses pages de résultats, affiche lui aussi une description des sites, les fameux snippets. Et tant qu'à faire, Google utilise directement la description des sites vus par DMOZ plutôt que de faire ses propres descriptions. Le problème se pose si vous pensez que la description donnée à votre site reflète mal ce dernier, qu'elle n'est plus à jour ou qu'elle contient des fautes, vous ne pouviez pas modifier cette description dans les résultats de Google. Désormais, il est possible d'indique à Google de ne pas prendre en compte la description faite par DMOZ, grâce à une balise méta (cliquer ici pour accéder à cette balise 100% incollable dans cette actu because je sais pas quoi !!!)

Dès que le robot Googlebot repassera sur votre site, il indiquera une nouvelle description de votre site grâce aux termes présents dans ce dernier.

Source : Zorgloob

[via WRI et Vanessa Fox, de l'équipe Google Sitemaps]

12 juillet 2006

Liens sponsorisés : comment ça marche ?

Article intéressant et documenté du Journal du Net sur les liens sponsorisés (12 07 06)

Comment sont fixés les prix des mots-clés ? Quels sont les taux de clic moyens ? La complexité du search engine marketing rebutant nombre d’annonceurs, un retour aux fondamentaux s’impose.

Les liens sponsorisés font vendre. Les annonceurs se les arrachent aux enchères, Google en a fait sa fortune, et les agences de marketing spécialisées dans le domaine se font racheter. Les spécialistes de cette forme particulière de publicité lui ont donné un nom, le search engine marketing (SEM). Derrière cette nouvelle branche du marketing, des algorithmes compliqués ont remplacé les "4P" du mix, et renvoient les techniques du médiaplanning traditionnel à des parties de campagne. A tel point qu'au sein de l'agence de performance marketing Pôle Nord, rachetée il y a peu par Publicis Groupe Media, pas moins de huit personnes constituent l'équipe de R&D dédiée au SEM. Pour comprendre le B-A-BA des liens sponsorisés, retour aux fondamentaux avec Raphaël Zier, directeur général de Publicis Groupe Media Digital.

1 Comment sont fixés les prix des mots-clés ?
Tous les réseaux de liens sponsorisés fonctionnent selon un système d'enchères, amenant les annonceurs à fixer eux-mêmes les prix des mots-clés, sachant que l'annonceur paie ce prix chaque fois qu'un internaute clique sur le lien sponsorisé. Le principe général consiste à choisir le prix au clic maximum que l'on est disposé à payer pour tel mot-clé, la position dans l'affichage résultant du prix plafond des autres annonceurs sur le même mot-clé. Ensuite, les réseaux de liens se divisent en deux catégories. Schématiquement, sur Miva, le prix détermine à lui seul la position. Sur Google, MSN et Yahoo qui l'a introduit récemment, la position résulte d'une combinaison entre le prix et le taux de clic sur l'annonce, autrement dit sa pertinence. Ce type d'algorithme mêlant prix et taux de clic tend à se généraliser, car il est plus lucratif pour les réseaux de liens. En effet, mieux vaut pour le réseau une annonce moins chère qui génère du clic? que l'inverse.

"Chez Google, près de cent critères différents constituent l'algorithme, précise Raphaël Zier, directeur général de Publicis Groupe Media Digital et fondateur de l'agence Pôle Nord. Selon ce système, l'annonce qui génèrera plus de clic sera moins chère à position égale, ou mieux positionnée au même prix. Ce qui a des conséquences énormes ! Il peut y avoir des différences du simple au quadruple. Par exemple, sur un mot-clé de type 'séjour', sur Google, j'ai vu un annonceur payer 0,40 euro pour être premier, et un autre plus d'un euro pour être septième… Le premier récoltant au moins cinq fois plus de trafic." Au final, la gestion des prix et des positionnements devient excessivement complexe, et la qualité de l'annonce s'avère prépondérante. L'annonceur en est souvent réduit à fixer un prix maximum puis, à attendre de voir ce qui se produit, l'ajustement et la réactivité devenant des variables essentielles. Ce système favorise par ailleurs les annonceurs qui maîtrisent le mieux les campagnes, en termes de création d'annonce et de suivi.

2 Quels sont les taux de clic moyens ?

Toutes choses égales par ailleurs, le taux de clic dépend du positionnement de l'annonce. Ainsi, Yahoo expose sur son site que l'annonce située en première position dans la liste des recherches obtient en moyenne trois fois plus de clics que l'annonce située en cinquième position. Les annonces mises en exergue en haut de la page, sur fond bleuté sur Google et Yahoo, génèrent également plus de clics. 10 à 13 % en moyenne, d'après Raphaël Zier, contre 1 à 4 % sur les liens en colonne de droite. Si le système d'enchères pour figurer dans ces liens en exergue est spécifique, cela ne signifie pas qu'il est plus transparent. "En août 2005, Google est passé sans prévenir de deux à trois premières positions disponibles, confie Raphaël Zier, ce qui a un impact élevé sur les annonceurs." Une culture de la non information, chez ce moteur qui accapare 80 % du marché de la recherche, regrettée par toutes les agences de search marketing.

3 Quels sont les mots-clés les plus valorisés ?

Les CPC sont-ils en pleine inflation ?Les termes liés au crédit, au voyage et au matériel high-tech sont d'ordinaire les plus chers. "Très cher", pour un mot-clé, signifiant jusqu'à 4 ou 5 euros du CPC. Sur ces secteurs, les mots-clés les plus recherchés ont quasiment doublé leur CPC en deux ou trois ans, selon Raphaël Zier. Mais les prix seraient aujourd'hui stabilisés, le retour sur investissement ayant atteint un plancher. Les moyennes se situeraient en dessous de 0,20 euro pour des mots-clés peu valorisés, entre 0,20 et 0,80 euro pour des mots-clés de valeur moyenne, et au dessus de 0,80 euro pour les mots clés les plus recherchés.

4 Existe-t-il pour les liens sponsorisés des systèmes de remises équivalents à ceux de la publicité traditionnelle ?

Remise pour les nouveaux clients, remises sur volumes… Dans les médias traditionnels et Internet, les annonceurs sont habitués à voir les tarifs nets de leurs campagnes atteindre des niveaux très inférieurs aux tarifs bruts, en raison de multiples remises et négociations. En matière de liens sponsorisés, la situation est tout autre. "Les agences bénéficient d'une remise de 15 % sur MSN, Yahoo et Miva. Google a supprimé cette remise le 1er janvier 2006. Depuis, c'est un système de remises sur volume par trimestre. Par exemple, pour deux millions d'euros investis sur un trimestre, la remise s'élève à 3,5 %. Cela monte à 6 % pour 10 millions d'euros, 7 % pour 20 millions. Pour atteindre ces volumes, il est possible d'agréger l'ensemble des filiales d'un groupe en Europe." Des conditions générales signées par les partenaires, mais qui ne sont pas visibles sur le site pour l'annonceur lambda, qui n'a absolument aucune chance de négocier quoi que ce soit.

5 La fraude au clic et la contrefaçon mettent-elles le marché en danger ?

Fin juin, Google a perdu un procès en appel contre Vuitton, pour avoir permis à des annonceurs n'appartenant pas au groupe LVMH, maison mère de Vuitton, d'acheter le mot-clé Vuitton pour faire de la publicité sur Google Adwords. Le moteur a été condamné pour cela à 300.000 euros de dommages et intérêts. Google avait déjà subi des verdicts à son encontre dans les affaires l'opposant à Méridien et Bourse des Vols. La faiblesse des contrôles et son système de sélection étendue de mots-clés (le moteur propose automatiquement des mots-clés proches aux annonceurs à partir d'un mot-clé initial) seraient à l'origine de ces dérives, plus fréquentes sur Google que sur les autres réseaux de liens, dont on déduit qu'ils sont plus regardants. Les condamnations de Google et les efforts dont font preuve ses concurrents sont un signe positif pour le marché, qui réclame avant tout plus de transparence et de sécurité, ce qui se comprend pour un produit basé sur la performance mesurable au centime près.
Autre dérive liée à l'explosion du marché des liens sponsorisés, la fraude au clic. Celle-ci consiste notamment à cliquer en masse sur les liens d'entreprises concurrentes, afin de plomber artificiellement leur budget promotionnel, pour un taux de transformation nul. Selon une étude menée par Outsell aux Etats-Unis, les clics frauduleux représenteraient 14,6 % des clics. 27 % des 407 annonceurs interrogés auraient en conséquence déjà réduit leurs dépenses en liens sponsorisés. Google et Yahoo, aux Etats-Unis, proposent de dédommager leurs clients victimes de fraude au clic dans le cadre de procédures en class action. Les clients français de Google, rappelons le, peuvent y participer. Ce phénomène, à terme, et si la tendance se poursuit, pourrait donner un sérieux coup de frein à la croissance du marché. Certes, le taux de fraude reste difficile à mesurer, et seuls les annonceurs dotés d'outils de tracking puissants sont en mesure de le faire. Mais le chiffre avancé de 15 % de fraude ne semble pas étonner Raphaël Zier, qui déclare avoir observé le même taux sur un secteur sensible à la fraude et réunissant plusieurs clients de l'agence Pôle Nord.

10 juillet 2006

800 millions de $ : le coût de la fraude au clic

Une nouvelle étude vient d'être publiée par la société Outsell, Inc. sur la fraude au clic dans le domaine des liens sponsorisés. Selon cette étude, le coût de cette fraude serait estimé à 800 millions de $ l'année dernière. Ce chiffre, assez considérable, expliquerait, toujours selon Outsell, le fait que 27% des annonceurs aient baissé ou arrêté leurs campagnes et que 10% s'apprêteraient à le faire dans un futur proche.

L'étude indique également que le taux de fraude actuel aux Etats-Unis serait de 14,6% et que trois quarts des annonceurs estiment en avoir été victime au moins une fois.
Enfin, seulement 7% des annonceurs ont demandé un remboursement, qui s'est élevé en moyenne à 9 500 $.
Source : Abondance

08 juillet 2006

Google teste un nouveau programme publicitaire contre la fraude au clic

Les éditeurs de site qui affichent des liens sponsorisés Adsense sur leurs pages pourraient être payés au coût par action. Autrement dit en échange d’un achat ou d'un engagement de l’internaute vis-à-vis de l’annonceur.

Google met en place un nouveau mode de rémunération pour son réseau de sites affiliés via Adsense. Ce programme publicitaire permet aux éditeurs de sites de monétiser leurs contenus internet en faisant apparaître des liens commerciaux contextuels sur leurs pages.
Jusqu'à présent, les éditeurs étaient rémunérés au "coût par clic" (CPC), c'est à dire à chaque fois qu'un internaute clique sur un lien commercial. Désormais, Google propose le "coût par action" (CPA) : l'éditeur n'est rémunéré que si ce lien permet de réaliser un achat ou le recrutement d'un nouveau prospect pour l'annonceur. Et ce dernier sera facturé uniquement dans ces deux cas.

Ces nouvelles publicités feront l'objet d'un processus d'enchères distinct au sein d'Adsense. Google espère que les annonceurs seront enclins à miser plus pour obtenir ce type de liens, censés permettre un retour sur investissement plus important.
De leur côté, les éditeurs pourront choisir le type de publicité qui apparaît sur leur site, contrairement à ce qui se passe aujourd'hui. Google les invite d'ailleurs à faire une sélection pertinente selon le contenu qu'ils affichent et à leur donner plus de visibilité sur leurs pages.

Des pubs dans les vidéos

Pour l'instant, le CPA n'est proposé qu'à un nombre limité d'éditeurs, sélectionnés par le moteur de recherche, pour réaliser des premiers tests. La société n'a pas donné de date de lancement officiel.
Pour Google, il s'agit de renforcer son modèle de liens comerciaux à un moment où il subit la critique à cause de la fraude au clic. De plus en plus souvent, des annonceurs se plaignent d'avoir été facturés pour des clics qui ne ramènent pas de trafic réel, car effectués en chaîne par des robots. Avec le CPA, ce genre de pratiques n'aura plus d'effet, puisqu'il faudra qu'une transaction ait été réalisée.
Même si le moteur de recherche n'a pas encore annoncé son intention de généraliser le CPA, il s'agit d'une initiative positive estime l'analyste de Kelsey Group Matt Booth. Selon lui, les concurrents devraient suivre dans la même voie, mais aussi avec des liens permettant d'appeler directement l'annonceur, «qui apportent beaucoup plus de valeur qu'un clic».

Parallèlement à cette initiative, Google démarre l'intégration de publicité dans ses vidéos. Les utilisateurs de son service Google Video auront le choix: soit payer une somme modique pour visionner une vidéo, soit accepter d'avoir une publicité en fin de programme. Il s'agit pour l'instant uniquement d'un test, avec un nombre d'annonceurs et de vidéos limité.

Source : Zdnet - juillet 06